Archive pour décembre 2009
L’allaitement maternel
De nombreuses mamans ont envie d’allaiter, mais elles ont peur de ne pas savoir comment faire, que l’allaitement soit une contrainte. L’allaitement maternel possède des bienfaits naturels que n’auront jamais le lait artificiel, que ce soit au niveau relationnel entre la mère et l’enfant, que nutritionnel, car le lait maternel apporte exactement ce dont le bébé a besoin.
Le gouvernement a mis en place un livret très instructif sur les bienfaits du lait maternel.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Les couches lavables : un meilleur choix pour notre planète
Le CNIID (Centre National d’Information Indépendante des Déchets) a publié un article concernant la quantité de couches jetables, qui se transforment en déchets à traiter, soit près d’1 kg de déchets par enfant et par jour !
« La couche jetable : près de 1 kg de déchets par enfant et par jour
Les couches jetables, ordinaires ou qualifiées d’écologiques, rentrent dans la catégorie des biens à
usage unique qui maintiennent une forte pression sur les ressources naturelles du fait de leur durée
de vie infime. De surcroît, les couches jetées font partie des déchets pour lesquels les coûts liés à
la collecte et au traitement sont à la charge de la collectivité et portés par les administrés.
Recourir aux couches jetables engendre près de 1 kg de déchets par jour et par enfant, l’équivalent
de la production de déchets ménagers moyenne par jour d’un Français. À la fin des deux ans et
demi d’apprentissage de la propreté, chaque enfant aura ainsi été à l’origine de la production
d’environ 900 kg de couches jetables usagées en moyenne. Si ce chiffre vous interpelle, sachez qu’il
faudrait encore y ajouter les déchets « invisibles » de ces couches : ceux générés au cours de leur
fabrication. Bien évidemment, la couche lavable et réutilisable génère également des déchets. Mais
la version durable de la couche sert pendant deux ans et demi voire plus et les réduit
considérablement. En effet, la couche lavable pèse en moyenne 150 g et il en faudra en moyenne
25 unités, ce qui revient à 3,75 kg d’ordures ménagères potentielles. »
Pour lire l’article dans sa globalité, cliquez ICI
Pour découvrir le large choix de couches lavables, cliquez ICI.
A Toulouse, le BPA inquiète toujours les scientifiques
Biberons : les dangers du Bisphénol A mis en évidence
Haute-Garonne. Une équipe de chercheurs de l’INRA de Toulouse démontre l’effet du BPA sur l’intestin.
Le député PS Gérard Bapt qui est intervenu maintes fois sur le sujet en sa qualité de président du groupe d’études sur la santé alimentaire a demandé son interdiction en crèche. Photo DDM, M. Labonne
Le député PS Gérard Bapt qui est intervenu maintes fois sur le sujet en sa qualité de président du groupe d’études sur la santé alimentaire a demandé son interdiction en crèche. Photo DDM, M. Labonne
Voilà des mois, voire plus, que le débat sur la présence de Bisphénol A (BPA), en particulier dans les biberons et de nombreux récipients alimentaires, inquiète les parents tout en agitant la sphère des scientifiques et celle de la petite enfance. Eh bien aujourd’hui, la découverte des chercheurs du laboratoire « Neurogastroentérologie » de l’Inra de Toulouse pourrait marquer un tournant. A minima, elle apporte de l’eau au moulin au débat relancé en juin dernier par la secrétaire d’État à l’Écologie, Chantal Jouanno qui a demandé à l’Afssa de reprendre l’expertise sur les effets du Bisphénol A.
À Toulouse, l’équipe de chercheurs a mis en évidence que l’exposition au BPA a des conséquences sur la fonction intestinale. « L’intestin est une cible très sensible aux œstrogènes, donc au Bisphénol, » explique Éric Houdeau, chargé de recherche à l’Inra. « Ce que nous pouvons dire aujourd’hui avec certitude, c’est que sur cette zone, première à être exposée, la molécule est très active sur la paroi ».
Par ailleurs, dans leurs expériences conduites sur des rates, après ablation des ovaires produisant des œstrogènes naturels, les chercheurs démontrent l’effet du BPA dès une dose dix fois inférieure à la dose journalière pourtant considérée comme très sécuritaire pour l’homme. « Le BPA est un leurre hormonal, explique encore Eric Houdeau. Il est capable de mimer l’effet des œstrogènes, les hormones sexuelles féminines qui, au-delà de leur rôle dans la fonction de reproduction, sont essentielles au développement d’organes comme le cerveau ou le système cardio-vasculaire ». De même, les chercheurs confirment que l’exposition pré et post-natale peut fragiliser la fonction de la barrière intestinale à l’âge adulte.
Des éléments fondateurs pour donner enfin des réponses sur les réels effets du Bisphénol A sur l’homme.
Comment ça marche ?
« Le Bisphénol A est un contaminant alimentaire » explique Éric Houdeau. « Il est largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique de type polycarbonate, comme certains biberons. On le retrouve également dans les résines des revêtements intérieurs de boîtes de conserve pour aliments ou canettes de boissons.
Or, le BPA est capable de s’extraire de ces plastiques et résines spontanément, à de très faibles doses, et plus largement lorsque ces derniers sont chauffés. Ainsi, il est détecté dans les urines, le sang et le liquide amniotique d’une grande majorité de la population européenne ».
La dose journalière acceptable définie par les autorités de sécurité alimentaire française et européenne est de 0,05 mg/kg de poids corporel.
Voir l’article sur le site de la Dépêche du midi, cliquez ici
Grippe A : que faire ?
Cela fait maintenant quelques semaines, ou plutôt quelques mois , que l’on entend parler que de la grippe A, sans vraiment savoir exactement ce qu’il se passe et ce qu’il faut faire.
Le gouvernement a soudainement pris conscience de la « gravité » de la situation et a mis en place très rapidement des centres de vaccination, sans qu’on ait vraiment eu le temps de savoir ce qui était en train de se passer…
Je suis, je pense, comme de nombreuses mamans, qui se posent la question de savoir ce qui est le mieux pour ses enfants… On entend parler de décès liés à cette grippe, mais apparemment, il s’agit souvent de cas spécifiques, des personnes déjà affaiblies par certaines maladies ; en parlant de cette « pandémie » avec des professionnels de la santé ou mon entourage, la plupart des personnes sont indécises sur le sujet de la vaccination. Est-on vraiment obligé d’aller faire la queue durant 2 ou 3 heures avec des enfants en bas âge pour se faire injecter un vaccin, dont on ne connaît même pas les risques et effets secondaires que cela peut entraîner ?
La grippe saisonnière fait de nombreuses victimes tous les ans, sans que l’on en entende parler… Et là, dès qu’un décès est avéré, il fait la une de tous les journaux… C’est à se demander si ce n’est pas fait intentionnellement pour inciter les gens à se ruer dans les centres de vaccination.
Alors, vaccin ou pas vaccin ? Je n’ai malheureusement pas la bonne réponse à cette question…
Vous pouvez suivre l’actualité liée à cette grippe A en naviguant sur le site mis en place par le gouvernement :
Huile 9 mois de Virginale : testé et approuvé !
Une semaine d’utilisation et j’avoue que je suis convaincue par cette huile que je trouve vraiment agréable à utiliser. Son odeur est originale et sa texture est incomparable.
Il faut savoir qu’avant cela, j’avais utilisé plusieurs produits bio de marques différentes, et notamment l’huile d’argan et le beurre de karité, que je trouvais hydratant mais qui restait tout de même collant… Et j’avoue que le beurre de karité laissait une odeur pas très agréable sur la peau, une odeur de « rance ».
Je précise que je suis enceinte de 6 mois et que mon corps s’élargit assez vite maintenant, j’applique l’huile 9 mois de Virginale une fois par jour après la douche. Elle pénètre très rapidement et ne colle pas, et surtout elle laisse une odeur super agréable sur la peau.
Je pense que le flacon va me durer 1 mois 1/2 environ, car il n’est pas nécessaire d’en mettre beaucoup.
Je conseille ce produit à toutes les futures mamans.