Archive pour mai 2011
Porter son bébé ?
Article tiré du site de l’AFPB (Association Française de Portage des Bébés)
Cela repond à son besoin de proximité et sécurité affective. Statistiquement, les bébés portés pleurent moins, souffrent moins de « coliques »leur sommeil ets de meilleure qualité… Le fait de porter offre de nombreux avantages par rapport au fait d’etre allongé ou assis. utiliser un porte-bébé ou une écharpe également très pratique pour celui qui porte, car il a les deux mains libres et peut vaquer à ses occupations tout en répondant au plus important des besoins de son bébé, le besoin de contact étroit et fréquent.
Les écharpes porte-bébé peuvent être optimales pour le confort du bébé et du porteur, car elles s’adaptent parfaitement sur les corps du porté et du porteur, contrairement à la plupart des autres dispositifs de portage pré-fabriqués avec des boucles et des parties dures, qui deviennent rapidement inconfortables et ne durent jamais toute la durée de la petite enfance, alors que c’est le cas d’une echarpe.
Dans la plupart des dispositifs de portage, le bébé peut très rarement adopter la position accroupie si importante pour son dos (relever les jambes d’au moins 90° et écartement latéral de 45°), la plupart des bébés dans ces dispositifs sont au mieux assis, au pire suspendus sur leur parties génitales, le dos n’est pas soutenu, ne peut pas s’arrondir, il est tassé. Il n’est pas rare de voir des bébés portés face au monde, alors que le dos n’est pas du tout soutenu dans cette position et que la colonne subit les chocs à chaque pas du porteur. A cette mauvaise position s’ajoute la sur-stimulation permanente, à laquelle le bébé est exposé sans possibilité de refuge.
Pour pouvoir utiliser l’écharpe porte-bébé de facon optimale, l’idéal est d’assister à un cours de portage proposé par une personne d’expérience et qui continue à se former au portage. Il existe des cours un peu partout en France. L’Association Francaise de Portage des Bébés AFPB propose une liste de conseillères qui répondent à ces critères et organisent des ateliers de portage respectueux de la physiologie de la colonne vertébrale du bébé et du porteur. Les images, dessins, vidéos et instructions des fabricants que l’on trouve sur Internet sont utiles mais généralement, cela ne permet pas d’exploiter tous les avantages de l’écharpe pour trouver un confort maximum pour le porteur (la plupart des écharpes qu’on voit dans la rue ne sont pas bien ajustées). Quand l’écharpe est suffisamment ajustée, cela accompagne le développement psychomoteur du bébé. Le portage dans le sbras est souvent plus adapté au bébé qu’un portage en porte-bébé ou en écharpe mal ajustée.
Le portage en écharpe favorise et accompagne le développement de la colonne vertébrale, prévient efficacement la dysplasie de la hanche, et accompagne idéalement le développement de la colonne et des hanches par des positions et sollicitations adaptées à leur dévelopemment physiologique. c’est la position acroupie – dos arroni-dos soutenu qui est la clé du portage respectueux du bébé.
Tous les tissages d’écharpe ne permettent pas un soutien optimal du bébé et la position droite et détendue du porteur. Le cahier des charges est le suivant :
- grande solidité dans le sens chaîne et trame pour pouvoir soutenir fermement des enfants plus grands, tissage assez dense, notamment avec deux fils forts à la fois en chaîne et en trame. Attention si l’écharpe est trop résistante, le dos de l’enfant ne s’arrondit pas et se tasse.
- une certaine élasticité dans la diagonale pour pouvoir ajuster de façon optimale ou pour pouvoir serrer au maximum sans engoncer ni comprimer le bébé, afin que le poids de l’enfant soit bien réparti par l’écharpe sur le corps du porteur et que le dos du bébé soit bien maintenu dans la position arrondie. C’est pourquoi un tissage spécifique, par exemple en sergé croisé double qui possède à la fois une élasticité en diagonale, afin d’épouser la forme du corps du bébé et du porteur, et de la solidité dans la longueur, est nécessaire, car il va pouvoir être à la fois résistant et non comprimant. Le tissu doit être stable et conserver sa forme même après de nombreuses utilisations, une bonne écharpe de portage est quasiment inusable. Les écharpes souples en jersey, tricottées avec un seul fil et extensibles dans toutes les directions ne répondent absolument pas à ces critères.
- le tissu doit être exempt de tout polluant ou matière toxique, car le tissu est en contact prolongé avec la peau de bébé et beaucoup de bébés mâchouillent le tissu pour soulager leurs douleurs dentaires.
- les ourlets doubles (des deux côtés, beaucoup de fabricants coupent une longueur de tissu en deux et se servent du bord où se trouve la lisière pour ne faire qu’un ourlet simple) sont préférables voire indispensables pour supporter les forces importantes qui s’exercent sur les ourlets en ajustant l’écharpe.
Peu d’écharpes disponibles sur le marché cumulent les exigences de ce cahier des charges.
Le coût d’une écharpe de qualité peut effrayer les parents. Pourtant beaucoup de personnes sont prêtes à dépenser une somme élevée pour un landau ou une pousssette qui respecte soi-disant mieux la morphologie de bébé qu’un autre. Les écharpes sont pourtant bien moins chères que ces poussettes de luxe, et même qu’un porte-bébé classique qui n’ont q’une utilisation limitée dans le temps. Parmi les nombreuses écharpes sur le marché, celles qui remplissent les conditions énoncées plus haut sont inusables. Il est tout à fait possible d’acheter une echarpe d’excellente qualité d’occasion sur Internet au lieu d’en acheter une neuve de qualité médiocre, votre colonne et celle de votre bébé vous en remercieront.
Il est important de retenir que c’est surtout la quelité du tissage qui importe, beaucoup plus que la longueur. Avec une écharpe de 2,70 on peut porter devant, sur le côté et dans le dos, avec des nouages très respecteux pour le bébé et le porteur.
Il existe plusieurs familles de noeuds en portage, certains respectent particulièrement le développement de la colonne vertébrale du bébé, d’autres seront utilisés plutôt pour leur fonctionnalité.
Les noeuds les plus respectueux sont ceux qui ne comportent qu’une seule couche de tissu dans le dos du bébé, et qui sont réglables finement.
Ces noeuds soutiennent particulièrement bien le dos rond en cyphose au lieu de l’aplatir. Pour les personnes qui n’utiliseront que les noeuds les plus physiologiques, avec une seule épaisseur de tissu dans le dos du bébé, une echa
rpe de 3.60m à 4.10m est amplement suffisante.
Toutes les infos sur le site de l’AFPB.
Toutes les écharpes physiologiques en vente sur monbebebio.fr
Pourquoi le kangourou ?
Un mâle féconde en moyenne vingt femelles et les prétendants à ce rôle de géniteur sont légion. C’est pourquoi ils se battent avant l’accouplement. Durant les grandes sécheresses, les femelles deviennent automatiquement stériles.
- Maturation sexuelle : Les données de reproduction sont variables selon les espèces. Dans le cas du kangourou roux, les mâles arrivent à maturité sexuelle au bout de 24 mois contre 14 à 22 mois pour les femelles.
- Saison des amours : Les accouplements ont lieu toute l’année.
- Gestation : La période de gestation utérine est de 35 jours. Ensuite le bébé, qui mesure au début 2-3 cm et pèse 1 g, reste entre 235 et 250 jours dans la poche de la femelle.
- Portée : Un deuxième bébé s’installe déjà dans la poche alors que le premier n’est pas encore sorti. Ceci permet de remédier à la mortalité infantile élevée du fait des conditions de vie extrêmes.
Les kangourous mâles se battent en appui sur leur queue, en se donnant des coups de pattes antérieures et postérieures. Le gagnant du combat s’accouplera avec la femelle.
Les femelles ne donnent généralement naissance qu’à un seul petit;
La gestation varie selon les espèces entre 29 et 38 jours.
Le petit naît dans une poche remplie de liquide amniotique. Une fois celle-ci déchirée le petit s’agrippe au pelage de sa mère pour grimper aussi vite que possible dans la poche incubatrice. Le petit se développe alors à l’abri dans la poche de sa mère[réf. nécessaire].
Naissance
Comme tous les marsupiaux, les kangourous mettent au monde des petits très immatures après une courte gestation, la maturation se terminant dans la poche maternelle, dans laquelle les bébés se réfugient jusqu’à un âge relativement avancé. À la naissance, le bébé kangourou, qui n’est encore qu’un embryon, ne mesure pas plus de 2 cm pour un poids de 1 gramme. Pour rejoindre la poche marsupiale (marsupium), il rampe sur la fourrure de sa mère. Pour l’aider, sa mère lui trace un chemin avec sa salive.
Une fois dans la poche, le bébé s’accroche à une tétine et ne quitte plus son abri jusqu’à ce qu’il soit capable de se nourrir seul. Dans la poche ventrale, le nouveau-né nu attrape immédiatement la mamelle et y reste attaché pendant 70 jours. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 mois. Lorsqu’il la quitte pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg. Les kangourous tètent leur mère jusqu’à l’âge d’environ un an. Ils sont adultes à dix-huit mois.
La poche maternelle s’ouvre vers l’avant. Elle contient quatre « tétines » qui produisent deux laits de qualités différentes : l’un pour le nouveau-né, l’autre pour l’ainé.
Article tiré de Wikipedia, pour voir l’article dans son intégralité, cliquez ICI.
Monbebebio